Les pratiques des sciences occultes

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Allant au-delà de son aspect mystérieux, la science occulte regroupe des pratiques variées. Celles-ci sont à la fois complexes, diversifiées et parfois dangereuses. Ces dernières années, la discipline séduit un bon nombre d’amateurs. Loin d’être ancestrale, elle ne cesse d’ailleurs de se développer. Quelles sont ses origines et ses principales caractéristiques ?

Définition, historique et origine

Venant du latin « occultus », le mot occultisme signifie « ce qui est caché ». Le terme sous-entendait auparavant l’étude de tout ce qui est caché qu’il soit visible ou non. La définition s’est rapidement améliorée en classant toutes les Interventions Occultes ainsi que les pratiques mystérieuses et surnaturelles non expliquées par la science.

Longtemps pratiqué, l’occultisme a existé depuis la préhistoire en passant par l’Antiquité jusqu’aux disciplines actuelles. Au départ, l’expression « science occulte » a été utilisée comme titre d’un livre datant de 1829. Cet écrit est l’œuvre d’Eusèbe de Salvetre. Le terme est apparu en France en 1842, mais ce n’est qu’à partir de 1884 que le fameux occultiste Joséphin Péladan consent comme occultisme tous les travaux occultes. Trouvez plus d’informations sur loraygwonde.fr.

La discipline est associée à plusieurs principes, dont les fluides et les esprits. Cette catégorie joint la pratique à la croyance de l’invisible. Celui-ci est perçu comme un univers d’esprits et de fluides incrustés dans le monde visible. Il se présente sous forme d’événements ou de matières.

Les catégories et classification

Il existe plusieurs types de sciences occultes, dont le chamanisme. Quoi qu’il en soit, les inventeurs ont classé les pratiques en deux catégories. Les sciences occultes bénéfiques sont la première classification. Ce groupe inclut l’astrologie, la magie blanche et la divination. Perçues comme bénéfiques, ces disciplines ont pour vocation principale d’influencer des événements ou des personnes. Comme les prestations d’un ethnothérapeute, elles demeurent dans la neutralité. La magie blanche, en particulier, vise à faire le bien autour de soi et d’éviter le malheur des gens. Utilisées de façon responsable, les sciences occultes dites bénéfiques aident les individus ciblés. Les pratiquants qui proposent ces prestations sont nommés médiums, mages, voyants ou sorcières blanches.

Les sciences occultes dangereuses classent les pratiques engendrant des conséquences négatives. Elles regroupent la magie noire, le culte satanique, la goétie et la nécromancie. Mal vues dans le monde de l’occultisme, ces disciplines sont considérées comme taboues. Les personnes qui les pratiquent sont nommés mages noirs, satanistes ou sorciers.

Selon sa catégorie, la science occulte peut donc demeurer neutre en tant que telle comme l’Ethnothérapie. La classification dépend de l’usage qu’on en fait et de l’objectif ciblé. Comme tous les autres types de magie, le but n’est pas forcément d’attiser le mal.

Pratiquer et étudier l’occultisme

Plusieurs personnes s’intéressent désormais à la pratique des sciences occultes. Comme toutes les filières, celles-ci nécessitent un apprentissage. Il existe des formations dédiées à la pratique de l’occultisme et de ses différentes techniques. Les cursus permettent d’acquérir les théories et d’aider l’apprenant à ne pas s’exposer à des éventuels dangers. Plusieurs établissements privés proposent désormais une initiation ou un perfectionnement relatif à la magie occulte. Il convient cependant de choisir la bonne structure. Les charlatans sont nombreux. Si vous avez besoin d’aide pour démarrer vos recherches sur les sciences occultes, faites-vous accompagner par un professionnel du domaine. Vous trouverez des sites fiables et de bonne réputation en ligne.

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